Kali T1 – le commencement

Kali dont le premier tome s’appelle le Réveil est une histoire sur la Déesse Indienne du même nom, est mon dernier manuscrit commencer. J’avais tapé 723 mots le 23 mars avant de me concentrer sur le manuscrit « Une Renconrre Inattendue » Du 28 au 30 juillet, j’ai écrit 3 chapitres pour 5 084 mots, le 4 éme chapitre est à la moitié de son écriture, mais je l’ai mis en pause pour le moment, je finis quelque truc lié à mon autre projet avant de le reprendre.

Je ne sais pas si ça sera une trilogie ou une série de 4 tomes, bien que j’aie l’histoire en tête pour les couper, je n’ai pas encore décidé. J’ai le schéma des 2 premiers tomes, mais pas plus.

De quoi parle l’histoire.

Kâla est une jeune femme d’une vingtaine d’années voit sa vie changer tout au tout un soir dans les rues de Calcutta. Parallèlement, on a Shiv sa moitié qui deviendra ce qu’il doit devenir pour être avec elle. Je ne vous en dis pas plus pour le moment, mais vous en saurez plus le moment venu.

Un petit extrait du début pas relu et pas corrigé.

« L’été à Calcutta – qu’on nommait aussi Kolkata – n’était jamais facile pour ses habitants.

Kâla Gupta était née ici, elle connaissait chaque coin et recoin de la ville. Elle venait de fêter ses 24 ans et avait l’impression d’en avoir 10 de plus. Attablée dans un café près de l’Université où elle suivait des études de journalisme, elle attendait sa meilleure amie. Encore un an et elle aurait son diplôme en attendant, elle travaillait à mi-temps au Kolkata Times. Aujourd’hui, elle était d’humeur morose. Sa mère Disha Gupta lui avait encore brisé le cœur. Était-ce sa faute si aucun homme ne voulait d’une femme à la peau « trop » foncée ? Elle l’avait mise au monde, pourquoi, ce serait à elle d’en payer le prix ? Lal Gupta son père, l’homme pour qui elle ferait n’importe quoi. L’avait encore une fois défendu, mais cela ne suffisait plus à son pauvre cœur.

Ses deux meilleures amies comprenaient sa situation. Lali, belle comme le jour était trop petite de taille. Jennyfer, qui aurait pu remportait n’importe quel concours de beauté était métissée et dans une ville qui portait encore les stigmates de la colonisation anglaise, elle avait du mal à vivre comme une Indienne. Elle était née ici même si sa mère était une firangi*, cette dernière parlait mieux l’hindi ou le bengali que quiconque, mais la couleur de sa peau, de ses cheveux et de ses yeux ne trompait personne pas même la famille de son père.

Les deux jeunes filles se laissèrent tomber en face d’elle en soupirant.

— Que se passe-t-il Kâla, demanda Lali.

— C’est sa mère voyons, répliqua Jennyfer. Tu sais, je ne sais pas trop ce que la mienne à trouver en mon père des fois la mentalité de notre peuple me sidère. Pourquoi les mères indiennes sont-elles obligées de nous rabaisser à chaque échec ?

Kâla les regarda l’une et l’autre. Elle ne se rappelait plus trop comment elles étaient devenues amies, il y avait si longtemps. Autant Lali adorait les sciences, autant Jennyfer les mathématiques. Elles n’avaient aucun point commun si ce n’est qu’elles étaient rejetées pour on ne sait quelles raisons par un membre de leur famille.

— Ce soir des personnes viennent me voir, dit-elle d’une petite voix. J’ai eu droit aux remarques habituelles. Avec le temps, je pensais être guérie, mais il n’en ait rien.

— Kâla ce ne sont pas des choses faciles à accepter. On nous a élevées pour que l’on croie que tout ce qui va de travers est de notre faute, répliqua vertement Lali, mais c’est faux. Ma mère ne fait que 5 centimètres de plus que moi, mais c’est de ma faute si je ne mesure qu’un mètre cinquante.

— Je vous ai expliqué la mentalité les filles. Ma grand-mère paternelle me reproche encore ma naissance et pourtant mes parents n’ont eu aucune relation en dehors du mariage. Mon père a eu le coup de foudre pour ma mère, mais a fait les choses dans les règles. Je comprends pourquoi ma mère n’a pas voulu avoir d’autres enfants, car cela aurait été le même problème surtout si c’était encore des filles. Nous devons faire des garçons et…

Kâla lui prit la main. C’est dans la douleur qu’elles se comprenaient le mieux. »

 

À Très vite pour la suite des aventures de Kâla.

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